L’équipe : réalisé par Guy Ritchie avec Robert Downey Jr, Jude Law, Rachel McAdams.
L’histoire : Lord Blackwood est un criminel qui prétend manipuler la magie noire. Alors qu’il accompli un rite supposé aboutir à la mort d’une femme, étant sa cinquième victime, il est interrompu pour le célèbre détective Sherlock Holmes et son fidèle comparse le Dr. Watson, et arrêté par le commissaire Lestrade. Trois mois plus tard il est condamné à mort et pendu. Cependant il semblerait qu’il soit revenu d’entre les morts afin d’accomplir le but qu’il s’était fixé.
L’avis : Le réalisateur redonne vie au personnage original de Sir Arthur Conan Doyle. Loin du personnage auquel nous ont habitués les précédents films. Sherlock Holmes ne porte plus son célèbre béret et ne lance plus à tout bout de champs « Élémentaire mon cher Watson », ces deux points étant totalement absent des romans originaux. Cette fois, Holmes se salit les mains. Combats à mains nues, courses poursuites, tout est bon pour résoudre l’énigme. Robert Downey Jr. et Jude Law incarnent leurs rôles respectif à la perfection. Seul le dénouement final lèvera le voile sur l’intrigue, où Sherlock élucide tous les mystères. (c’est quand même pas n’importe qui notre petit détective).
On pouvait avoir peur, à cause des précédentes réalisations, d’avoir une fois de plus une intrigue qui avance à deux à l’heure, un personnage lent à en prendre la poussière et des pseudo-mystères , et c’est finalement une véritable surprise de voir que le personnage à prit un coup de jeune et se rapproche de l’histoire d’origine. (dans les romans Sherlock Holmes pratique la boxe et un art martial japonais, loin de l’image qu’on lui donne classiquement).
le Pitch : Dexter est un tueur en série, mais il a appris à ne laisser libre cours à ses pulsions que sur les criminels. De par sa nature, il a de sérieux problèmes à socialiser et à comprendre les gens. Par facilité, il a intégré la police comme analyse du sang : il se retrouve confronté à d’autres tueurs tout en devant protéger ses « activités » 
Avis : une série succulente, jouissive ! Sans tomber dans le bas de gamme (sexe + violence + morale pré-machée), Dexter est dotée de tout ce qu’il faut : un scénario en béton armé, des acteurs tout simplement excellents, une image soignée, d’une musique très sympa (une musique composée pour la série + des passages salsa à répétition !), et une ambiance assortie très cool (miami !!!). Chaque épisode (50 min) contient un grand nombre de choses importantes et de rebondissements.
Mais outre ces qualités évidentes, Dexter est une série subtile : les personnages ne sont pas des surfers bodybuildés parfaits, d’ailleurs le réalisateur se permet le clin d’oeil de montrer Dexter avec les auréoles, par exemple
. Dexter est un personnage assez génial, car il permet une grande liberté de scénario, tout en maintenant l’attention du spectateur : un boucher fascinant et finalement assez sympathique. Louons l’absence de morale aussi bien puritaine que libertine, jamais de conception de bien ou de mal n’est imposée : au spectateur de comprendre par lui-même les enjeux de la série…
De Ridley Scott, avec Anthony Hopkins et Julianne Moore
Le génial serial killer Hannibal Lecter s’est échappé de prison. Mais un policier retrouve sa trace par hasard en Italie. L’agent spécial Clarice Starling du FBI se replonge dans l’affaire qui lui a apporté la gloire, mais comment Hannibal se comportera t’il avec elle cette fois-ci ?
Hannibal est un film délicieux, d’apparence bien plus tranquille que le Silence des Agneaux. Mais il s’agit bien d’un thriller, l’inquiétude du spectateur nourrie par la tension que crée le parfait Anthony Hopkins, terrifiants jusque dans ses plus petits gestes. Cependant Julianne Moore est décevante, quand on la compare à Jodie Foster (qui tenait son rôle dans le film précédant) :elle manque de consistance (et puis elle joue toujours le même rôle dans ses films).
Ajoutez à cela un scénario assez atypique, qui lève un peu de voile du passé du tueur, et détaille sa relation particulière avec Clarice. On retrouve l’apparence de non-morale : Hannibal gagne sa liberté à nouveau, mais c’est plus que cela. La richesse en symboles, en allusions culturelles, toutes ces petites choses, en font plus qu’un simple thriller.
Attention, dans certaines scènes, la violence extrême est traitée avec amusement voir avec dérision, on déconseillera donc ce films aux jeunes.
A déguster avec des fèves au beurre, et un excellent chianti
8/10
Ce film fait partie de la quadrilogie sur Hannibal Lecter, dit « Hannibal le Cannibale », saga entamée au cinéma avec Le Silence des Agneaux, film marquant qui a raflé un sacré nombre d’oscars. Dès lors, difficile de se faire remarquer, et pourtant Dragon Rouge mérite toute notre attention.
Hannibal Lecter joue le rôle de mentor auprès du jeune profiler Will Graham, en le conseiller dans sa traque de tueur en série. Mais Will finit par démasquer Hannibal et le fait mettre en prison après avoir été blessé grièvement. Il décide de se retirer mais une nouvelle affaire le réclame : un nouveau tueur en série plus dangereux et méticuleux est apparu. Mais Will tâtonne, et vient redemander de l’aide à son ancien Maître, en prison…
On reprend les mêmes et on recommence : intrigue basée sur une enquête. Un serial killer complètement tarré, un flic jeune mais brillant, et un docteur Lecter toujours aussi habile et retors. Dialogues toujours aussi croustillants, si l’ambiance est moins oppressante et moins malsain, le rythme est lui beaucoup plus soutenu. Le scénario assez simple au début, se complexifie, enrichit par les échanges de coups entre les personnages comme sur un ring.
Les acteurs sont fantastiques, Edward Norton le blasé de service, Anthony Hopkins, toujours aussi hypnotisant, et un Ralph Fiennes transfiguré en tueur en série !
8/10